Jean Yves GICQUEL

Né en 1955 à Rennes, Jean Yves Gicquel commence le piano à l’âge de 6 ans, et poursuit
parallèlement ses études de hautbois. Entre 1975 et 1978, il obtient plusieurs Médailles d’or au Conservatoire de cette ville : hautbois, musique de chambre, cor anglais ainsi que son Diplôme de fin d’études de piano.

Il devient ensuite élève de G. Longatte au Conservatoire de Versailles, puis de Pierre Pierlot à Paris. En 1974, il est sélectionné par les Jeunesses Musicales de France (JMF) pour participer à l’Académie Internationale d’Orford au Canada, où il se perfectionne en hautbois.

En 1979, il devient cor anglais solo de l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine avec lequel il a donné d’innombrables concerts et participé à de nombreux enregistrements, où ses prestations sont toujours remarquées.

Pédagogue, Jean-Yves Gicquel est titulaire du Certificat d’Aptitude, Diplôme National Français qui permet d’enseigner dans les Conservatoires nationaux de Région. Il est professeur de hautbois au Conservatoire de Bordeaux et s’investit dans de nombreuses réalisations innovantes en matière de pédagogie. Il a été invité en 2006 par le Conservatoire de Montréal, à donner une master-class qui a été particulièrement remarquée.

Soliste apprécié pour sa musicalité généreuse et la finesse de ses interprétations, Jean-Yves Gicquel s’est produit à de nombreuses reprises, avec ensemble de musique de chambre, orgue, ou orchestre symphonique.

Le duo Gicquel-Joubert, s’est constitué en 1982 et se produit régulièrement en Europe et au Canada.
Ensemble, ils ont réalisé d’une part, un CD consacré au hautbois (« Le hautbois dans l’Europe des XVIIème et XVIIIème siècles ») produit en 1999 chez Fonovox (Montréal) qui a connu un grand succès (Coup de coeur de Radio Canada, Top 10 du mois de mars 2005 des 45 chaînes « Galaxie » aux côtés des plus grands interprètes). Ce disque est ressorti tout récemment chez Eclectra (Montréal) et obtenu d’excellentes critiques outre-Atlantique. (« …un ensemble de pièces baroques dont Gicquel et Joubert s’acquittent admirablement, montrant un degré hors du commun d’une maestria musicale naturelle alliée à une technique irréprochable. » W. Zagorsky- Fanfare Magazine, USA 2005).

D’autre part les mêmes interprètes ont fait paraître en 2006 chez le même éditeur, un autre enregistrement consacré au répertoire pour cor anglais et orgue (« Chant du Soir ») qui a lui aussi été qualifié « d’enchantement » dans la presse américaine. (« …Gicquel et Joubert auraient pu faire 70 minutes de gammes et d’arpèges musicalement intéressantes (…), Ici ils s’impliquent dans 70 minutes de courtes perles peu connues et font un triomphe (…) L’enregistrement est à la fois détaillé et évocateur, et l’équilibre entre l’orgue et le cor anglais est exemplaire. » William Zagorsky-Fanfare Magazine, USA 2006)


Dominique JOUBERT

Né en 1955, Dominique Joubert commence la musique à l’âge de 13 ans et se tourne vers l’orgue. C’est sur les conseils de, Pierre Cochereau alors organiste de Notre-Dame de Paris, qu’il entre au Conservatoire de Nice ou il travaillera avec, entre autres professeurs, René Saorgin pour l’interprétation, et Pierre Cochereau pour l’improvisation.

En 1979, il obtient un premier Prix de musique de chambre et un Premier Prix d’orgue à l’unanimité du jury, en 1980 le Grand Prix de la Ville de Nice. La même année il est invité à jouer à la cathédrale Saint Patrick de New York.

Sa carrière va le mener en France, Louisiane (1989), Norvège (1992), Finlande (1994, 1997, 1998), Danemark (1997), Québec (de 1999 à 2007), Allemagne (2002-2005) pour des concerts en soliste, avec orchestre ou encore en accompagnateur dans des répertoires extrêmement variés.

En 1994, il joue le Concerto en sol mineur, pour orgue et orchestre de Francis Poulenc devant Lord Yehudi Menuhin.

Plusieurs centaines de concerts ont permis à Dominique Joubert de se produire en récital dans des endroits prestigieux, tels Notre Dame de Paris en 1983 et 1985 et 2003.

De 1980 à 1996 titulaire de l’église Saint Jean de Grenoble.
En 1991 professeur d’orgue à l’Ecole Nationale de Musique de Valence.
En 1992 nommé organiste titulaire de la cathédrale de cette ville.
Diplôme d’Etat de Musique Ancienne en 1994.

Abordant tous les répertoires, improvisateur et liturgiste, Dominique Joubert a déjà réalisé plusieurs enregistrements consacrés à différents aspects musicaux:

  • L’orgue de la cathédrale de Valence à l’occasion du IXème centenaire de cet édifice.
  • « Veni Creator » et oeuvres pour choeur et orgue, et orgue solo, du compositeur contemporain, André Jorrand (Skarbo).
  • "Que ma joie demeure", consacré à des oeuvres décoratives du XIXème et "Prière de Saint Claude", aux grandes orgues de la cathédrale de Saint Claude (Jura) (oeuvres de Lefébure-Wely, Aulagnier, Coppey, Joubert).
  • "Petites Heures Mystiques" enregistrées à l’orgue Louis Bonn (1853) de Richelieu (France) avec la soprano Odile Thomas (oeuvres de Franck, Gounod, Samuel-Rousseau, Duboscq, Ropartz)
  • "Chants d'Amour et Chants de Mort" au grand orgue Casavant de l'église Saint Jean Baptiste de Montréal (Eclectra) classé 12ème parmi les meilleurs enregistrements de septembre-octobre 2005 par les critiques de la revue américaine « Fanfare Magazine » (oeuvres de Tournemire, Giroud Duboscq Vierne, Daniel-Lesur).
  • « Le hautbois dans l’Europe des XVIIème et XVIIIème siècles » avec Jean-Yves Gicquel (Eclectra Montréal), plusieurs fois récompensé en Amérique du Nord (« Coup de coeur » de Radio Canada, et « Top 10 du mois » sur les 45 chaines « Galaxie »).
  • « Chant du soir » chez le même éditeur, paru en novembre 2005 consacré à des oeuvres inconnues du XXème siècle, pour cor anglais et orgue, enregistré sur l’orgue Cavaillé Coll de l’église Saint Jean de Valence (France) avec Jean Yves Gicquel, cor anglais, chaleureusement recommandé par la revue américaine « Fanfare » (avril 2006) comme étant « un enchantement ».

Compositeur, il est auteur de nombreuses oeuvres vocales dont la majorité est de musique sacrée.

L’année 2006 a vu la création de « Passion-Résurrection » (choeurs et ensemble instrumental avec chorégraphie) pour la réouverture de la cathédrale de Grenoble, à l’occasion de l’exposition du polyptique du peintre Arcabas, oeuvre rejouée dans le cadre des « Journée d’art Sacré du Plateau Mont-Royal » de Montréal.

Il a aussi donné plusieurs conférences sur le rôle et la spiritualité de l’orgue dans la liturgie ainsi qu’une master-class au Conservatoire de Québec. .

Enfin, Dominique Joubert, marié et père de trois garçons, a été ordonné diacre permanent en novembre 2005.

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